Albert Labbouz
 
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DES CHANSONS COMME S’IL EN PLEURAIT…

J’écoutais Thomas Pitiot chanter mais de nous de tout je me souviens… et je savais qu’en fin de festival cette émotion remonterait à la surface. Et Thomas s’y connaît en émotions…
Oui… Que d’émotions dans cette troisième édition ;  je vous les livre pêle-mêle …

Anne Sylvestre sur qui le temps n’a pas de prise, la jeunesse, la modernité et l’intemporalité de ses textes… Le public suspendu à ses lèvres dans une communion estatique. Vous y étiez ?
Jean Guidoni et Prévert en bandoulière. Jean est toujours au clair de la lune, la poésie et le théâtre chevillé au corps. Le public debout en apesanteur pour l’applaudir… Vous auriez dû voir ça !
Nilda Fernandez balladin écorché, dandy décalé, voyageur audacieux assis au milieu de son public avec pour seul lien sa guitare, sa voix funambule, intacte et son Espagne. Un début de larme sur le coin de mon oeil quand il rechante Nos fiançailles…  Hombre ! la Nostalgie camarade… De tout, les gens se souviennent …
Et le joaillier des mots, vous l’avez entendu de sa voix rauque ? Allain Leprest devant son micro comme un Ferré, comme un Bashung comme une Piaf au masculin. Des Frissons sur l’échine des spectateurs présents… La vie… La vie… De gros soupirs et ma larme s’apprête à couler. Pourquoi n’étes vous pas venus ce soir ? Nous aurions pu nous souvenir, ensemble après… Longtemps longtemps après  que les poêtes aient disparu…
Et je l’avoue, l’émotion atteint son pic quand Flow nous a livré au milieu de sa générosité et de sa joie de vivre, de son engagement cette chanson, ce véritable hymne à l’enfance oubliée, exploitée, maltraitée : Cola… L’émotion n’a pas de sexe… Je pleure en silence, seul.
Quand je ravale mon chagrin un soleil de sable éclaire le Magic Mirrors. Citoyen de la terre Dikès nous a transporté sur ses rythmes entre Sahara et francophonie. Le desert n’est pas vide, les sables n’engloutissent pas. Respirez ! La caravane va vous emmèner loin… Acceptez le voyage… Regardez ! Là ! Devant la scène on dirait un Géant Pirate et une petite bonne femme évadés du film de  Tim Burton «  Big Fish » ou d’un dessin de Dubout ! Ils rient, ils dansent ensemble. Surréaliste festival !  La différence n’existe pas à Aubercail.
Et presqu’en final vous êtes loin dans le songe d’une nuit orageuse… Une atmosphère étrange et bienfaisante, sensuelle et déroutante Lo’Jo romanichels échappés d’un film de Kusturica envoûte. Pas un souffle dans l’assistance, des oreilles grandes ouvertes des yeux dans le rêve. Je l’ai regardé ce public… Il n’était pas à Aubervilliers, il n’était pas en banlieue. Il était en AUBERCAIL une planète qui accueille une fois par an tous les amoureux des mots, des musiques qu’il faut aller chercher avec son cœur loin des médias reconnus…
Hervé Akrich l’a dit avec une si belle naïveté : «  un festival Miroir Magic dans un espace de Fraternité… » Hervé joueur de mots petit cousin d’un Bobby Lacan…
NON … Je n’ai pas oublié WALLY, le rire en chantant de ce festival, mais rire ne veut pas dire absence d’émotion, ne veut pas dire absence de poésie et luttes …
Non… Je n’ai pas oublié Tomas Sidibé et Kezako pour que nos enfants entrent dans la culture autrement que par des stéréotypes télévisuels !

Mais de tout je me souviens… Mais de tout vous vous souviendrez vous qui étiez là…

Après les émotions, le corps réclame son dû … 
Et qui n’a pas dansé à Aubercail le dernier soir, n’a jamais dansé de toute sa vie !!!!
Ils sont là en rires, en fatigue saine, en bonheur et en temps suspendu le public d’abord qui, fidèle, a grossi de jour en jour en se souvenant de tout. Ils dansent aussi les bénévoles d’Aubercail amoureux de leur association qui ont donné sans compter, sans réfléchir, sans conflits, et sans hierarchie. Ils s’aiment comme avant les tourments et les sentiments, ils n’ont pas d’âge, ils croient au pouvoir de la poêsie, des musiques différentes, au temps suspendu, aux larmes qui coulent des chansons qui visent au cœur. Ils font une farandole étourdissante comme une communion qui dit MERDE au temps. Comme en sortant de l’école avec Prévert. Ce sont des petits enfants d’Aubervilliers et d’ailleurs, d’étranges étrangers de partout. Ils dansent jusqu’à l’année prochaine pour s’envivrer encore de plus de mots, de plus de chansons pour pleurer ou pour rire.
Ils  reviendront à pied, à pied tout autour de la terre
à pied tout autour de la mer
tout autour du soleil
de la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture
et en bateau à voiles.
Et ne vous inquiétez pas le co voiturage n’a plus de secret pour moi,  je trouverai bien une voiture pour les y faire revenir !

Copyright ALBERT LABBOUZ MAI 2009
http://www.albertlabbouz.com
http://www.myspace.com/albertlabbouz

 

fleche 2016 - TROISIÈME : ROMAN D’ALBERT LABBOUZ,
D’ETRE LIBRES, UN JOUR, MON AMOUR aux ÉDITIONS GRRART

2016

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fleche Soirée poèsie des Lilas, le 24 octobre 2008

Lil' auteurs

Lilas

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fleche A la Menuiserie, le 28 mars 2008

Albert Labbouz
Photo © Jean-Marc Coquerel
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fleche Une belle soirée en perspective… si le coeur vous en dit…

menuiserie

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fleche Rencontres Divers Cités du 19 octobre 2007

Rencontres

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OUF ! Je viens de finir mon dernier livre: LES RENCONTRES ÉTOILÉES D'UN ANONYME ORDINAIRE. Pour ceux qui rendent visite à ce site vous pourrez lire l'avant propos dans la page des romans... de De Gaulle à IGGY POP en passant par Adjani ou Philippe Léotard et bien d'autres… J'essaie d'offrir une autre façon de concevoir l'autobiographie fiction…

De plus pour la première fois je suis invité à participer et à intervenir à un colloque psy professionnel à la bourse du travail. Ci dessous la plaquette pour ceux que ça intéresse !

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et pour mémoire, on la garde, la photo en dessous !

 



 
 
     
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